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Rapport d'activités 2011
A
comme
année
nouvelle et reprise, le lundi 10 janvier pour une dernière
répète à l’ « Haudenschild ». Mais aussi
« A » comme
assemblée générale, le vendredi 4 février au « Marmousets »,
notre nouveau local de
répète, tout beau
tout neuf. Suivie d’un repas de derrière les fagots (porchetta,
polenta et salade, le
tout mijoté par
le grand chef David). Avons aussi eu le plaisir d’y accueillir
l’ami Benja, de retour, les bras
en croix, après
un exercice de haute voltige mal terminé dans les escaliers.
B
comme
Braderie,
déjà la 14ème en ce week-end des 1, 2 et 3 juillet.
Ambiance, météo, fréquentation de notre
stand, tout a
contribué à en faire une des plus belle de la décennie. Montage
de la tente exécuté comme
des pros sous les
ordres d’un « sergent major » engagé par Sami. Puis, 3 jours
avec une foule de
« papilles
gourmandes », pleine déloges pour la qualité de notre friture.
Puis, une fin en fanfare avec un
tour des stands
amis, pour décompresser, dont celui de « La Chorale » et l’apéro
offert par l’ami Yves,
ou celui du FC
Aurore ou, pour nous changer du poisson, nous nous goinfrâmes
d’une délicieuse paëlla.
Exercice réussi à
tous les échelons. Alors, en route pour la quinzième !
C
comme
cabane, celle
des jardins à Boujean pour un traditionnel « concert des
passifs », donné dans un cadre
aussi bucolique
que champêtre le vendredi 20 mai. Y avons pour la première fois
interprété notre « pot
pourri » de
chansons françaises pour le plus grand plaisir de tout le
« gratin de nos admirateurs ». Bon,
faut aussi dire qu’au souper qui
suivi, ils ont aussi rupé 25 kg de salade de patates.
D
comme
déménageurs,
ceux du lundi 28 mars qui nous ont ramené notre fameuse « Stammtisch »
mise au
« stock» depuis
que nous avions quitté l’Union. Une équipe de 4 solides
gaillards, composée de 2
intellos,
« profs » de leur état (la science au travail) et de 2
« Manuels » (le travail personnifié). Depuis,
nos réunions
tournent plus rond, les angles étant arrondis.
E
comme
« Eco del
Ticino », le samedi 9 avril à Boudry, où une grosse délégation
BG s’est rendue pour participer
aux festivités
du 40ème anniversaire de cette société. Là aussi
convivialité, ambiance et agapes furent
les maîtres mots
d’une soirée tout en chanson et en amitié.
F
comme
facile à chanter, mais, pour ça faut travailler, ce que nous
avons fait tout au long de l’année pour
apprendre un
« pot pourri » de chansons françaises dont la partition n’a
cesser de s’allonger afin de
conclure avec
« Michèle », une belle des Beattles.
G
comme
« Gléresse »
et la saucisse au marc chez l’ami Sali, le lundi 21 mars. Une
répète tout en volutes excitant
les papilles, ou
quand y en a marc c’est pas du « Malabar », le tout dans une
ambiance festive et
conviviale.
H
comme
« Hirschen » et sa grande salle, pour un fameux
concert apéro donné le dimanche 13 novembre. Que de
monde, que de
monde et du beau monde, venu écouter une prestation touchant au
grand art. Selon les
échos reçus et
entendus, n’avions jamais aussi bien chanté. Va être difficile
d’encore faire mieux…
I comme
interprétation de nos chants, et notamment le dimanche 26 juin,
à la Boccia à Boujean, dans le cadre de
la journée
annuelle de la « Coralina. L’ambiance y fut torride, la halle
étant équipée d’un toit en tôle
chauffé à blanc
par un soleil radieux. Pas besoin d’échauffer la voix mais, par
contre, de refroidir la
glotte, à l’eau…
J
comme
jardin et
échos de plein air, ceux de chez notre ami Patrick, le lundi 15
août pour une répète « mise au
vert ». Que la
gestuelle de notre Maestro nous dirigeant dans le soleil
couchant était belle à suivre. Les
agapes qui
suivirent furent, elles aussi, belles et douces, mais au palet
et non plus à la glotte. Eh oui,
l’amour du chant
passe aussi par l’estomac et, ce jour là, nous fûmes
magnifiquement accueillis par
Patrick et sa
famille.
K
comme
kilos en
trop, ceux emmagasinés lors de nos agapes courant 2011 et
notamment lors du soupé de
Noël,
le lundi 19 décembre organisé et pris dans notre local des
Marmousets. Beaucoup de monde,
même des anciens
comme Päulu, Tounet et Willy et, cerise sur le gâteau, le Père
Noël accompagné du
Père Fouettard.
Belle soirée de fête de fin d’année.
L
comme
l’anniversaire de Lotti, charmante épouse de notre ami
Christian, le samedi 3 septembre, pour fêter son
jubilé en
chanson, au vert dans leur jardin. Un chaleureux accueille dans
la joie et l’amitié pour un bon
moment en
chansons.
M
comme
Montagne, sur
laquelle nous aimons bien chanter, et notamment le dimanche 28
août pour les 50 ans du
chalet du ski
club de Sonceboz dans une ambiance chaleureuse.
N
comme « Néro », un nom de chien qui n’est
pas celui du chien de Toni mais que ce dernier a pris avec lui
pour
l’aider à diriger
la répète du 12 septembre. Nous étions tous aux abois,
concentrés pour ne pas donner
l’occasion à ce
chienchien de chasser le canard.
O
comme
ordonné,
grâce à notre nouveau « porte partitions », inauguré le lundi 7
novembre. Celui-ci permet aux
BG d’êtres
uniformes en concert, d’avoir leurs partitions en ordre et d’y
accéder de manière séquentielle
(même Benja ne
ventile plus…). Le seule truc, faut faire gaffe au moment de
rajouter une nouvelle
partition, sinon
ça a le même effet que lors du nettoyage du fusil d’assaut, vous
vous rappelez ? Mais
oui, le vole
intempestif du ressort du percuteur dans la culasse, tout « fou
le quand »…
P
comme
« Pot
pourri », une partition de chansons françaises, mise en page par
notre maestro, et qui ne cessa de
grandir au court
de l’année pour devenir le morceau principal de notre répertoire
tout en se taillant un
franc succès lorsque nous l’avons
interprétée au court de nos différents concerts en cette année
2011.
.
Q
comme
qualité,
celle de l’accompagnement au piano de certains de nos chants par
« Claire », pianiste de son
état, lors de la
répète du lundi 31 octobre, en vue de préparer le concert apéro.
Avec elle, ce fut vite
claire que nous
chantons mieux accompagné et, Toni étant sous le charme il en
est resté tout désarmé,
oubliant même ses
pistolets.
R
comme « chanteur
de rue », ce que nous fûmes le lundi 20 juin dans le cadre de la
« Fête de la musique ». Ce
jour là étions de
sortie pour pousser la chansonnette, du home « Rochat », où l’on
s’occupe de notre ami
Raymond, au
« Cécile », le fameux « Céc » qui nous vit venir au monde, en
passant par le bar de l’ami
« Caddie ». Ce
bol d’air frais fit du bien à la glotte BG et la fondue qui
suivi au « Robinet d’Or », du bien
par où elle
passa…
S
comme
Si, si, si,
car aux échauffements c’est plus souvent, no, no, no, et donc,
si je parle de Nono, c’est pour
lui dire merci
d’avoir tenu l’intérim de la VR durant les mois de février et
mars, pendant que je me
déhanchais pour
maitriser mes béquilles.
T
comme
Tunnel ou
plutôt « Les caves du Tunnel » à Conthey, visitées le samedi 20
août à l’initiative de Sami,
organisateur
d’une jolie sortie au Valais. Ce soir là, ce fut aussi raclette
au chalet et chants à la belle
étoile. Les mêmes
chants, dirigés par un Toni tout frais douché de dessous la
tente, furent aussi repris le
dimanche au
« Clair de Lune », auberge du coin où nous avons dégusté un
délicieux repas typiquement
valaisan. Le tout
se termina par la visite de l’impressionnant « bisse de Savièse »,
creusé à même la
roche. Magnifique
week-end (enfin, pour Toni ce fut le flash..) et encore un grand
merci à Sami.
U
comme
Union (non,
pas le resto qui nous a vu répéter durant bien des années),
celle de notre petit dernier,
Nicolas avec
Amélie, petite fille de Christian, le samedi 1er
octobre à Péry, pour des noces en coton.
Oui,
leur premier anniversaire de mariage fêté dans la joie et la
bonne humeur, avec pour thème les années
80. C’est dans
cette magnifique ambiance que les BG on pu reprendre un « coup
de jeune ».
V
comme
Vodka pour
reprendre « Kalinka » lors de la répète du lundi 26 septembre.
Oui, une Vodka aurait peut-
être fait du bien
ce jour là, tant il y avait de monde absent pour cause de
« toux » et de glotte aphone,
because les
brumes de l’automne.
W
comme
wagonnets,
ceux empruntés sous terre, aux salines de Bex, toujours lors de
notre escapade au Valais le
samedi 20 août.
C’est la première fois que les BG ont interprété leurs chants
aussi bas, 6 pieds sous
terre, donc plus
bas que le demi-ton habituel.
X
comme
xénon ou
phare du même nom, ceux dont Toni aurait eu bien besoin lors de
certaines répétitions afin de
pouvoir mieux
lire ses partitions, car parfois, la vue baisse aux
« Marmousets ». Bon, le ton aussi, mais
l’espion à Benja
(petit enregistreur de haute technicité placé au dessus de Toni)
fut souvent là pour
corriger le tir…
Y
comme
La « Youtze »,
un chant « d’j’armalyi » appris vitesse grand V pour être
interprété en chœur mixte lors du
concert du 17
décembre au Temple de Bassecourt avec les fribourgeois de
Delémont. Avec ce chant,
c’est Riquet qui
mouille sa culotte de plaisir, « Liô-ba »
Z
comme
zapper, ce
que nous fîmes parfois en concert, en ne suivant pas toujours
rigoureusement le programme
préétabli. Pour
Gégé, ce fut parfois « la croix et la bannière » pour y placer
les textes de présentation
des chants qu’il
avait concocté en fonction du dit programme. Il eu parfois
l’impression d’être pris pour
un « zanni » c. à
d. « un serviteur bouffon de la commedia dell’arte »…
Mais,
santé quand même et vivent les BG.
Jappy
Course BG 2010 à Ballenberg-Bremgarten-Friedrichshafen-Appenzell
Vendredi 10.09, premier jour :
Ce matin-là, sur le coup de 07h00, une joyeuse équipe (pleine de
ressort) s’est retrouvée devant la maison de la famille Favre
pour prendre le départ d’une nouvelle course BG. Peu avant 07h15
(Benja étant à l’heure, non, non, pas sur Soleure. Par contre,
une équipe l’attendait encore à la gare, lui étant arrivé en
voiture…), nous nous sommes mis en route selon le programme que
nous concoctèrent les barytons (s’ils le suivent aussi bien
qu’ils suivent leurs partitions, on n’est pas encore rendus en
allant dans tous les sens…), pour une destination inconnue (ce
fut d’ailleurs le thème de ces trois jours, de quoi déboussoler
le GPS le plus sophistiqué…). Dans un premier temps, nous nous
orientâmes, tout de même, direction le sud (ce n’était pas les
Corons).
A 07h45, une première halte eut lieu au « Grauholz ». Non, pas
pour le café, juste pour un petit contrôle technique (le spectre
de la fameuse montée du Simplon lors de la course 2000 nous est
alors furtivement réapparu…), mais, rien de grave. Donc, nous
avons poursuivi, toujours dans l’ignorance la plus totale, notre
route vers le sud (Zurich ? Lausanne ? Fribourg ? A droite,
c’est la France, par Fribourg, etc., alors qu’à gauche c’est
l’Italie par le Lötschberg, etc. Finalement, ce fut la gauche…).
Puis, consternation lorsque du côté de Münzingen, nous prenons
la sortie pour Belp (eh oui, il y a là un aéroport ! Un autre
spectre est alors apparu, celui de la course 1990 et l’entrée
sur le tarmac de l’aéroport de Sion où, même aux WC, il y avait
la diffusion de la messe…).
La première émotion passée, nous avons compris que ce choix
avait été fait à dessein afin de prendre le petit déj. (2 cafés,
2 croissants) au restaurant de l’aéroport (ouf, soulagement pour
Toni qui, s’il a bien une direction de haut vol, n’aime pas
l’avion…). Ce premier intermède passé, avons continué notre
route en direction de Thoune, Interlaken, Brienz (mais, où
allons-nous, nous sommes-nous tous demandés ? Cela, tout en
attaquant le « Ja z’Oberland, z’Berner Oberland…). Pour corser
(allez savoir) le tout, Benja annonce alors le « jeu de la
pincette » (celui où, justement, il faut placer une pincette sur
quelqu'un, cela sans se faire pincer, faute de quoi le fautif a
droit à un gage). Il y a aussi eu distribution de photos
portraits pour chacun de nous (retouchées à l’aide d’un soft
« mode Benja », j’ne vous dis pas « nos gueules »…), pour une
grosse partie de rire. Chemin faisant, sommes arrivés vers 10h00
à l’endroit de notre première destination, « Le Ballenberg » et
la visite de son musée en plein air (jolis chalets), un mini
tour de Suisse de l’habitat et de ses us et coutumes (comme
l’artisan au boulot…).
Nous en avons profité pour prendre l’apéro au « Tessin », tout
en y chantant dans « le silence » avec pour seule note le fa,
celui des FA-18 décollant « plein pot » depuis Meiringen. Puis,
avons goûté une délicieuse soupe à l’orge dans le canton de
Vaud, toujours en chantant, mais au coin du feu, pour finir par
une chansonnette devant le four à pain d’un ami chasseur à Jacky
(le monde est petit…). A la suite de tout cela, avons dîné sur
la terrasse d’un resto du coin (oui, le « chœur » y était avec
le calme revenu). Vers 15h00, nous nous sommes remis en route
pour, encore, l’inconnu (les spéculations allant toujours bon
train) qui, très vite, devint le « Brünig-Hasliberg ». Chemin
faisant, nous eûmes aussi droit à un « mini concours BG » sous
la forme d’un questionnaire devant déterminer notre QI (compris
dans la fourchette allant de « stupéfiant à déconcertant en
passant par hilarant »).
Au sommet du Brünig, il y eu une petite halte pour « le poids du
cochon » , entendez par là que chacun de nous fut pesé, et « le
tour du bonnet » , ou la mesure de notre tour de tronche (afin
de savoir qui allait enfin pouvoir participer aux « Grosses
têtes » de Bouvard). Encore une grosse partie de rire, donc.
Puis, nous eûmes enfin droit à une première dégustation (à ce
moment-là, ne savions pas que ce serait la seule et unique…)
chez un vigneron du bord du lac des « Quatre Cantons », Toni
(comme notre maestro) Ottiger du domaine « Rosenau » à « Horw »
(très joli domaine et bien soigné). L’accueil y fut chaleureux
et, pour l’étonnement de la plupart d’entre nous, les vins
remarquables (notamment son « Solaris » qui, à la clef, sonne
bien et fut une révélation tout comme un délicieux accompagnant
du « Sbrinz »). Très belle visite de cette région méconnue.
La suite du voyage nous amena vers l’arrivée de notre première
étape, à savoir la petite ville de Bremgarten AG (à seulement
98,7 km de la maison, pour ceux résidant à Bienne…). Prise des
chambres rapide (avec le compagnon désigné d’office, d’où, pas
tristes certains couples…) dans deux hôtels des bords de la
Reuss (manque de place…) et souper sur la terrasse du « Stadthof »
(l’un des deux hôtels, justement). Le repas terminé, et après
quelques chants, avons encore fait un tour en ville (question de
digérer) avant d’aboutir dans un bistrot plein d’ambiance et de
jeunes qui, à force de « chants BG », nous trouvèrent « Geil »
(bon, aurions peut-être pas dû entonner le « Nabucco » sur un
morceau joué « plein pot » par « Deep Purple », ça a fini par
casser l’ambiance). Alors, partîmes un estaminet plus loin !
Encore un dernier petit whisky, histoire de bien dormir, dans
une boîte du coin (jeunes, jeunes, les gymnastes…) et cette
première journée, bien remplie, était arrivée à son terme.
Alors, dodo, « Bouna not dorma baïn » !
Samedi 11.09, deuxième jour :
Diane debout (06h30 et pas chasseresse, la Diane…), p’tit déj
avec diplôme d’ingénieur requis pour la mise en route de la
machine à café (histoire de capsules oblige…). Ceci enfin fait,
départ à 07h30 (avec, cela va de soi, le contrôle des yeux !
Non, non, juste des yeux) pour…, ne savions toujours pas où (ben
voyons…)? Mais, à 07h45 avions déjà passé deux tunnels, ceci
pour « premier indice » selon Jean Mi (Gothard ? San
Bernardino ? La rose des vents, ben c’est 360°…). Ah, avec
aussi, cela allant évidement de soi, la suite de notre mini
concours BG (n’étions pas là juste pour « glander »…), la
moyenne du questionnaire de la veille étant tout sauf brillante
selon Christian (l’instigateur dudit concours). Le suspens était
insoutenable (pour connaître la direction, donc), Schaffhouse ?
St Gall ? Coire ? Etc. … (rien à faire, ne prenions jamais la
bonne direction, du moins pas celle de toutes « nos
spéculaaaaations » (Sion, c’est au Valais…)? 09h29 : ça y est,
le suspens est enfin tombé, c’est Romanshorn et son ferry pour
l’Allemagne (embarquez, svpl.), plus précisément,
Friedrichshafen.
Sur le bateau, après le café du matin, bien que ce fut encore
tôt, l’apéro s’est vite imposé (merci Jacky…) avec un p’tit
blanc du coin (marquait bien son passage des organes
internes…caramba…). Puis, arrivés sur l’autre rive (en
Allemagne, justement), avons été obligés de reprendre l’apéro
car le musée « Zeppelin » (là où, en 1936, on fabriquait de gros
« Schubligs volants » comme le « Hindenburg ») n’ouvrait pas ses
portes avant 12h30. C’est donc (encoooore…) avec un « Weissburgunder »
(enfin, pas pour tous, car deux écoles s’affrontaient, l’autre
étant celle des amateurs de « Weissbier ») que l’on s’est ouvert
l’appétit pour de délicieux « filets de truites sur leur lit
d’herbettes ».
Comme ce repas fut quelque peu frugal, très vite un dessert
s’imposa et les tartes du pays avec leur ration de crème battue
(la fameuse « Schlagrahm ») eurent la faveur du choix (histoire
de faire un fond…).
12h45 sonnantes, étions dans le musée, sous la conduite de notre
guide, Mme Stöcklin (normal pour des biennois, puisque c’est le
féminin de Stöckli…). Bon, comme nous étions un trop grand
groupe, il a fallu avoir recours à une deuxième guide, Sonia
(non, pas Nathalie), charmante historienne de l’histoire des
« Zeppelin » (Hindenburg itou, disparu en l’espace de 32‘’ dans
un incendie survenu en 1938 lors d’un atterrissage à New York).
L’histoire de ces fabuleuses saucisses volantes n’a à présent
plus de secret pour nous (depuis le 1er vol d’un Zeppelin qui
eut lieu en 1900 jusqu’au tragique accident de 1938 qui mis une
fin abrupte à cette fameuse épopée).
Puis, vers 15h00, nouveau départ pour…où ( ?), nous ne savions
toujours pas (bon, faut aussi dire que les barytons ne s’y
entendent pas seulement en « lecture de partitions » (…) mais
savent aussi faire « yoyoter un GPS »). De virages en
bifurcations, de montées en descentes (à travers de magnifiques
paysages, je le concède…), « bon an mal an » (Claudi faisant de
l’exercice à se faire des bras de tennisman…), sommes finalement
arrivés à Appenzell. (c’est Rhodes intérieur, car Rhodes
extérieur c’est Herisau…) où, nous allions passer notre deuxième
nuit (pour le plus grand souci de David, grandeur du lit
oblige…). Enfin, pas tout de suite étant donné qu’à 17h30, nous
repartions pour le « Hoher Kasten » (là-haut sur la montagne et
avec le téléphérique du même nom) et son restaurant tournant où
l’apéro et le souper nous attendaient. Nous avons pu y admirer
un magnifique panorama et un coucher de soleil digne des plus
grandes « productions hollywoodiennes ». Bien sûr, nous y avons
aussi chanté sur cette montagne, à commencer par « La Montanara »,
cela va de soi (Bernie, quant à lui, c’est plus les vertus des
pilules « Ranimed» qui l’ont inspiré pour chanter « j’vomitout
là haut »…), puis d’autres encore, au hasard de nos envies ou en
suivant « el diretor ». Nous eûmes aussi droit, après l’apéro,
accompagné de spécialités appenzelloises, à un délicieux repas
pris au gré du paysage qui défilait (because, le resto tournait,
justement). Joli ce cirque de montagne que tu peux admirer sans
te déplacer ! Puis, avant d’entamer la descente avec ce
téléphérique venu spécialement nous chercher, nous primes
(enfin, ceux qui connaissaient…) encore un dernier digestif sous
la forme d’un « Säntis Malt » (eh oui, il n’y a pas que les
écossais qui savent distiller l’orge). Et zou, descente dans la
vallée tout en interprétant un dernier « Tibié » (oui, car au
passage du pylône intermédiaire, Gégé nous a fait souci…
attention aux secousses…).
De retour à Appenzell, n’étions pas d’humeur à déjà nous coucher
et c’est tout naturellement qu’un dernier verre s’imposa (un
choix à risque pour certains, vu la hauteur du plafond du « Rössli »
, plus vieux bistro d’Appenzell). Dans ce pays, pour digérer un
repas « pantagruélique », ils n’ont que l’Appenzeller (ne
connaissent pas la « Yens ») !
Il va de soi, sinon nous ne serions pas BG, que nous avons aussi
poussé la chansonnette mais, elle fut un peu du genre « vide
bistrot » (c’était un peu « chauffe qui pneu » ! Etait-ce dû au
fait que le « faîte du plafond » était plutôt bas ou au fait, en
fait, que les gens d’ici ne sont pas, en dehors de la « Youtzer
à la schwytzoise », mélomane pour faire la fête ?). Bon, pour
finir le « Mon Pays » a malgré tout bien passé (c’est déjà ça),
ce qui eut pour incidence que « the folk » nous demanda encore
(pendant que Benja, lui, essayait désespérément de nous faire
croire que ses partitions étaient à l’envers) des chants plus
rapides (finalement, sont bien ces appenzellois, et pas si
petits que cela, z’ont dû prendre des hormones…). Le tout devint
carrément hilarant lorsque Benja (encore lui…) nous fit le coup
de « la chaise qui drague » (c’est mieux que celui des chaises
musicales et, tous tombent dans le panneau… mais, ça marche à
tous les coups…). Après toutes ces émotions, une dernière petite
ballade et un p’tit cigare sur une terrasse (enfin, pas tous,
les habitués) hop, au dodo car demain est un autre jour !
Dimanche 12.09, troisième jour :
Ce matin-là, jour du Seigneur, eûmes droit à la « grâce
matinée », puisque le p’tit déj. avait été fixé à 08h00 (malgré
cela, aïe, les yeux chez certains…avaient besoin de lunettes de
soleil…). A 09h30, nous prîmes un nouveau départ pour ? Eh ben,
pour un tour de ville à pied, guidés par une charmante jeune
dame (originaire d’Alsace, eh oui, n’y a pas de frontière). Nous
y avons tout appris, ou presque, sur l’histoire de cette ville
d’Appenzell.
Comme, par exemple, qu’elle fut pratiquement entièrement
détruite par un incendie en l’an 1560 ou, sur la tradition de
sa « Landsgemeinde » ou, encore sur son église « Saint Maurice »
(où le « Tibié Paiom » résonna bien) et le pourquoi de ce
patronyme (faut remonter jusqu’aux romains pour cela) et enfin
ses maisons décorées de peintures naïves (dues à un certain
Monsieur Hugentobler, non, pas « Toblerone »…) et ses nombreuses
enseignes (de la plus vieille à la plus moderne…). Après ce tour
historique, fort instructif et intéressant, nous avons encore
entonné quelques uns de nos chants devant l’office du tourisme
(si c’est pas du marketing, tout ça…), pour le plaisir de notre
guide et d’une petite troupe devenant finalement nombreuse.
Puis, midi passé (c’est assez rare chez les BG pour être
signalé), avons pris l’apéro sur une terrasse du coin afin
d’enfin lubrifier la glotte. Suite à cela, vers 12h30, nous nous
sommes rendus à la « Chilbi » (ça aussi, c’était une première
dans l’histoire des BG), celle de qui avait lieu dans l’enceinte
de la fabrique. Là, avons, chacun, généreusement reçu la somme
de CHF. 30.- avant d’être lâchés dans ce nouvel environnement
pour « casser la graine ». Au menu : « Schüblig » (bien cuit) et
« Goulaschsuppe » bien assaisonnée (non, non, David, sans
peigne, rassure toi, c’est pas comme dans les spagous de
l’histoire…), le tout soutenu par le fameux « Appenzeller » aux
42 plantes (n’aurons jamais fait autant de botanique…), tirant
29° (Nono, c’est 36,8°, sous les bras…). Puis, 15h00 tapantes,
non sans avoir encore assisté au « lancer de la pierre d’Unspunnen »
(David et Phil 1er s’y étant essayés pour le record BG …), « Schluss »,
finit la « Chilbi ». Nous avons alors repris le chemin du retour
(comme le « Männerchor de Steffisburg ») avec, il faut
absolument le signaler, un « mot du Directeur » qui valait son
pesant d’or (le mot, donc…), je cite : «on ne subit pas les BG,
on les soutient ». En route, était-ce le fait de « sentir
l’écurie », Bernie reprit des couleurs (le matin, il avait celle
de son sachet de thé à la menthe…) et du rire. Et c’est tout
naturellement, après avoir fait encore quelques détours
(histoire de perturber une dernière fois un GPS qui avait,
depuis longtemps déjà, perdu son sens inné de l’orientation),
effectué un « arrêt BG » (tradition héritée de la course 2006
en Ecosse…) et pris un dernier repas en commun du côté de
Soleure (non, pas nous, étions sobres…), que nous avons
tranquillement regagné nos pénates !
Aux barytons in corpore, un grand merci pour l’organisation de
cette course magnifique, qui a eut pour mérite de nous maintenir
durant 3 jours dans un suspense de tous les instants tout en
nous démontrant que l’on ne connaît pas bien ce magnifique pays
qui est le nôtre. Aux basses, à présent, de relever le prochain
défi, dans 2 ans !
Jappy
P.S. : Ah, encore ceci, les 3 lauréats du fameux concours BG
furent : 1er Paul, 2ème Roland et 3ème Phil II. Bravo à eux !
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